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Recensement de la population et audition des victimes: Le Fpi appelle les Ivoiriens au boycott -- pulié le : Vendredi--Mars-2014
Issue No.: 4691
du
Lundi 14 Avril 2014

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Recensement de la population et audition des victimes: Le Fpi appelle les Ivoiriens au boycott   
(Vendredi 21 Mars 2014 15:19)
Le Fpi demande à ses militants et tous les Ivoiriens de s’abstenir par rapport au Recensement général de la population et de l’habitat et aux auditions de la Commission dialogue vérité et réconciliation.  [...] 506 mots
Comité central ordinaire: Les grandes décisions du FPI   
(Mardi 29 Octobre 2013 16:12)
1. Sur convocation du Secrétaire Général, Porte-parole du Parti, le Comité Central du Front populaire ivoirien (FPI) s’est réuni en session ordinaire élargie aux Secrétaires Généraux de Fédération et au bureau du Comité de Contrôle, le samedi 26 octobre 2013, de 11h10 à 15h25, à son siège provisoire, sis à Cocody les II Plateaux, 7èmeTranche, sous la présidence effective du Président du Parti, le camarade Pascal Affi N’Guessan. [...] 1290 mots
Liberté provisoire pour 14 prisonniers pro-Gbagbo dont   
(Lundi 5 Août 2013 9:38)
Bro Grégbé,
Michel Gbagbo,
Affi N'Guessan,
Aboudramane Sangaré,
Lida Kouassi,
Alphonse Douati,
Kuyo Téa Narcisse,
Alcide Djédjé,
Sokouri Bohui,
Koua Justin,
Dakoury Tabley Henri Phlippe,
Seka Obodji Désiré,
colonel Konandi Kouakou,
Nomel Jonas...
en liberté provisoire... [...] 37 mots
Insuffisance de preuves contre Ggbago: Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) n'ont pas confirmé les charges portées contre Laurent Gbagbo    
(Lundi 3 Juin 2013 13:14)
Dans une décision rendue lundi, ils demandent au procureur un complément d'enquête avant de mettre Laurent Gbagbo en accusation et, le cas échéant, le renvoyer en procès. [...] 298 mots
Message du FPI   
(Jeudi 18 Avril 2013 12:30)
Camarades militantes,
Camarades militants,
Camarades membres du CNRD,
Camarades démocrates de Côte d’Ivoire, [...] 90 mots
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 Société

Enquête-express-Commerce du riz sur le marché: Où est passé le “Dénikassia” ?
Le riz dénommé «Dénikassia», qui a fait l’objet de réduction de 10 FCFA sur le kilogramme par le ministère du Commerce, le 12 août dernier, se fait rare. Ou, lorsqu’on en trouve, le prix n’est pas respecté.
La réduction du prix du kilogramme de riz décidé par le ministère du Commerce, de commun accord avec les opérateurs de la filière, à la mi-août dernier, n’est pas effective au grand dam des consommateurs. Selon l’accord, le kilogramme du riz de 25% de brisures dénommé «Dénikassia» devrait passer de 350 à 340 FCFA. Malheureusement pour les consommateurs, ce n’est pas le cas partout.
Au marché de la Riviera palmeraie, dans la commune de Cocody, sur les six commerçants visités, seulement un vend le «Dénikassia» mais à 400 FCFA le kilo. Un boutiquier mauritanien installé à plus de 100 mètres du marché dit ne pas disposer de ce riz.
Au marché d’Abobo, en face de la mairie, sur 11 commerçants de riz, seulement 4 vendent le «Dénikassia». Deux commerçants proposent le kilo de ce riz à 350 FCFA. Deux demi-grossistes sur la voie express vendent l’un le sac de 50Kg à 15.750 FCFA et l’autre, la même quantité à 16.000 FCFA.
Au marché d’Adjamé, la pluie qui s’abat sur Abidjan rend les allées impraticables. Sur ce site, non loin du marché gouro, 5 commerçants sur 10 ne commercialisent pas le riz «Dénikassia». Ceux qui vendent ce riz proposent le kilo à 400 FCFA. Une commerçante amère a dit que les prix du riz augmentent sans cessent. Elle a accusé les grossistes d’être à la base de cette situation parce qu’ils ont beaucoup de taxes qu’ils récupèrent sur les prix de vente.
Au grand marché de Treichville, le décor n’est pas plus reluisant que sur les autres marchés. Le «Dénikassia» se fait rare. Sur 10 commerçants de riz, il n’y a que 3 qui vendent cette qualité. A la gare de Bassam, 4 boutiquiers visités ont dit ne pas disposer de riz «Dénikassia».
Au nouveau marché de Marcory, Emilienne K. originaire de Béoumi (centre de la Côte d’Ivoire) explique : «Nous fixons les prix de vente en fonction de nos marges bénéficiaires parce qu’on ne fait pas du commerce pour perdre». Et d’ajouter : «Je vends le riz local qui est le plus moins cher. Je le fais à 450 FCFA le kilo», a-t-elle indiqué.
Le constat est que la majorité des commerçants ne disposent pas du riz «Dénikassia». Pourtant le ministère du Commerce, Dagobert Banzio, le 12 août dernier, lors du protocole d’accord, avec les opérateurs de la filière du riz, a précisé que la baisse du prix concerne le riz de grande consommation 25% de brisures qui représente 75% du riz importé. Comment se fait-il alors que cette qualité de riz se fait rare sur les marchés ? Subséquemment, à quoi la baisse du prix du «Dénikassia» a-t-elle servi si les consommateurs ne trouvent pas cette denrée sur le marché ? Même quand le produit existe, la plupart des commerçants n’appliquent pas la décision de la baisse du prix. Pourtant le ministre Dagobert Banzio avait promis que son département veillerait de façon régulière sur l’application du nouveau prix.
Le président de la Fédération des associations des consommateurs actifs de Côte d’Ivoire (Faca-ci), Marius Comoé, déclare ne pas comprendre pourquoi le ministère du Commerce a procédé à la baisse du prix d’une seule qualité de riz «qui, paradoxalement, est rare sur le marché». Il a révélé que ce sont le riz Uncle Sam, brisure une fois et deux fois, qui inondent le marché. «Pourquoi cette qualité plus consommés ne connaît pas de réduction de prix pour permettre aux populations d’avoir le choix dans leur achat ?», s’interroge-t-il. «Si Abidjan, les prix des produits prennent l’ascenseur, qu’en est-il des villes de l’intérieur du pays ? Aujourd’hui, les consommateurs ne vivent plus. Ils survivent. Vivement que des solutions à l’inflation soient trouvées par nos gouvernants pour nous donner espoir », a-t-il exhorté. Il propose que la Côte d’Ivoire tourne le dos à l’importation du riz pour se consacrer entièrement à la production locale en vue de satisfaire la demande nationale. «La Côte d’Ivoire a le potentiel humain et naturel pour devenir un producteur de riz à l’instar de l’Inde, la Chine, les Etats unis, la Thaïlande, etc.», a-t-il dit.
La consommation nationale du riz en Côte d’Ivoire est estimée à environ 1,6 million de tonnes. La Côte d’Ivoire importe 1 million de tonnes par an. Et le riz de 25% de brisures constitue les 75% de cette importation.






Gomon Edmond 

 

 

 

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