| Issue No.: 4420 |
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| Dimanche 19 Mai 2013 |
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Message du FPI (Jeudi 18 Avril 2013 12:30) Camarades militantes, Camarades militants, Camarades membres du CNRD, Camarades démocrates de Côte d’Ivoire, [...] 90 mots Elections municipales et régionales: Appel aux militants et sympathisants du Fpi (Mardi 9 Avril 2013 11:7) Hier, 11 décembre 2011, tu es resté chez toi, sans prendre part au scrutin législatif, duquel le pouvoir Ouattara, craignant sa débâcle, avait exclu ton parti, le Front Populaire Ivoirien. La suite, on l’a vue. Désert électoral. [...] 266 mots Côte d’Ivoire: la CPI a "légitimé" une justice "partiale" (HRW) (Jeudi 4 Avril 2013 10:45) La Cour pénale internationale (CPI) a "légitimé" la mise en place d’une justice partiale contre l’ex-président Laurent Gbagbo et ses proches en Côte d’Ivoire après la crise post-électorale qui a fait plus de 3.000 morts, a dénoncé jeudi Human Rights Watch (HRW). [...] 408 mots Le SG Laurent AKOUN reconduit à son domicile ce matin (Vendredi 1 Mars 2013 14:45) Contre toute attente, Laurent AKOUN a été ramené à son domicile d'Abidjan ce matin, vers 6h00, par un détachement d’hommes en armes commandés par le Commissaire Touré. [...] 174 mots Déclaration spéciale du Comité Central du FPI 001/2013 (Dimanche 24 Février 2013 13:29) Relativement à l'audience de confirmation ou d'infirmation des charges contre le Président Laurent GBAGBO à La CPI [...] 269 mots
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Politique
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APPEL A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE FACE AL'ETAT DE DEGRADATION PRONONCEE DE LA SITUATION SOCIOPOLITIQUE EN COTE D'IVOIRE -Considérant que Depuis le 11 avril 2011, la Côte d'Ivoire est rentrée dans un régime de terreur, avec l'onction et la participation de la communauté dite internationale;
- Considérant que ce régime a généré viols, expropriations, vols, racket systématique, arrestations arbitraires, assassinats en toute impunité des militants du Front Populaire Ivoirien et de tout ce qui de près ou de loin porte le titre de démocrates, l'exil forcé de nombreux ivoiriens pour délit d'opinion, exactions et dénis des droits et libertés pour tous ceux restés au pays;
Considérant particulièrement que par les arrestations tous azimuts et les emprisonnements arbitraires des leaders de l'opposition politique, ceux-ci sont pris comme en otage et font l'objet de chantages odieux, quand ils ne sont pas soumis aux tortures et traitements humiliants;
Constatant qu'II n'est pas un jour où les ivoiriens individuellement ou collectivement ne subissent les exactions et les atteintes aux libertés les plus élémentaires que sont les Libertés d'opinion et d'expression, obligeant les partis politiques de l'opposition et les organes de presse proches de ceux-ci à une semi clandestinité;
Constatant à ce jour, que les biens et les personnes restent ainsi à la merci des actes de criminalités diverses sur toute l'étendue du territoire national, et que la psychose est d'autant plus forte que les chefs de guerre du régime actuel qui se sont partagés le pays en zones de contrôle, s'affrontent dans des échanges de tirs inopinés;
S'inquiétant de ce que là terreur des villes et villages dans tout le pays est plus qu'angoissante, car à l'Ouest, au Centre-Ouest et au Sud-Ouest, les populations victimes d'exactions répétées vivent la peur au ventre parce qu'assiégées régulièrement par des bandes armées qui s'y comportent comme en territoire conquis;
Observant qu'une opération consciente de repeuplement des localités et terres conquises par la guerre se fait jour de façon visible et inquiétante, annonçant un génocide plus massif de ces peuples expropriés ;
Notant que l'insécurité généralisée due à la destruction du système de défense et de sécurité associée au désordre institutionnel observé à la tête de l'Etat, étouffe le tissu social qui s'asphyxie lentement mais surement provoquant ainsi une paralysie générale de l'activité économique;
Observant par ailleurs que, dans l'impossibilité de dissoudre le FPI, de crainte de montrer la nature foncièrement anti-démocratique de son régime, le pouvoir actuel opte pour une tactique plus sournoise: faire en sorte que dans les faits le fonctionnement du FPI soit perturbé et qu'à terme, ces empêchements conduisent à son asphyxie et à sa disparition,
Considérant les licenciements massifs, abusifs et ciblés dans les grandes administrations et les sociétés à participation financière de l'Etat
Affirmant que ce climat de terreur menace réellement de déflagration le tissu social ivoirien, la Convention Ordinaire du Front Populaire Ivoirien réunie le dimanche 29 avril 2012, à l'hôtel "Belle Côte" de la Riviera - Cocody à Abidjan,
1- Prend acte de l'aveu d'incapacité du pouvoir de M. OUATTARA à régler les problèmes réels que les Ivoiriens rencontrent depuis son avènement au pouvoir et qui se résument à : a)L'insécurité rapprochée, étendue à l'échelle du territoire national, b)L'empêchement permanent de l'exercice des droits et libertés démocratiques des citoyens, c)L'asphyxie sociale et la paralysie générale des activités économiques, d)La mise en lambeaux puis la «liquéfaction» de l'Etat de droit. 2- Appelle la communauté internationale à : a)se ressaisir et à reconsidérer l'état de dégradation prononcée de la situation sociopolitique ainsi que les dangers que font peser les gouvernants sur la Nation ivoirienne, par leur refus de régler définitivement la question de l'insécurité générée par les supplétifs des FRCI ; b)Porter un regard objectif sur la gouvernance du pouvoir actuel pour que l'exercice des droits et libertés démocratiques soit une réalité tangible en Côte d'ivoire, c)ne pas se faire complice consciente ou inconsciente d'une déstructuration sociale certaine de la Côte d'Ivoire et conséquemment de la sous région. 3- L'invite à user de son influence sur le Chef de l'Etat M. Ouattara et sur son Gouvernement afin de les amener à : a)prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir les sécurités collectives et individuelles des populations ivoiriennes et le respect sacré de la vie humaine; a)mettre un terme définitif aux arrestations arbitraires, aux enlèvements, aux intimidations, à la traque et à la séquestration des populations en général et des militants du FPI en particulier; b)procéder sans délai et sans démagogie aucune au désarmement des supplétifs de guerre nommés FRCI et des Dozos, chasseurs traditionnels, actuellement fortement armés, c)procéder à la restitution des biens privés (plantations, véhicules, habitations etc.) encore aux mains des éléments des FRCI et autres occupants illégaux; a)mettre fin à l'occupation et au repeuplement illicite des terres et localités de l'ouest, du centre-ouest et du sud-ouest que les occupants illégaux disent avoir conquis par la guerre; b)libérer le "village de la liberté", patrimoine du FPI sis dans la commune de Yopougon ; c)crédibiliser l'appareil judiciaire en mettant fin au «deux poids, deux mesures» dans la lutte contre l'impunité, notamment par le dégel des avoirs des innocentes personnes; a).garantir la transparence et l'équité dans le jeu démocratique en créant la confiance entre tous les protagonistes, par la mise en place d'une Commission Electorale Indépendante (CEl) crédible et acceptée de tous; a)Procéder à la reprise des élections législatives du 11 décembre 2011 qui ont été une mascarade et connu, un désaveu cinglant du peuple, manifesté par un taux de participation inférieur à 15% ; b)renoncer définitivement au concept de "rattrapage ethnique", ce monstre destructeur de l'unité nationale et de l'a cohésion sociale; c)mettre fin définitivement à la mal gouvernance nationale dont la prise en otage des leviers économiques de l'Etat par les ministres du Gouvernement, 1)faire diligence dans le Financement des partis politiques, en mobilisant à leur profit la subvention de 2011 et en engageant des procédures équitables pour les années qui suivent; ceci est un gage du respect de la Constitution en la matière.
Fait à Abidjan le 29 avril 2012 La Convention
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