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Violentes manifestations à Abidjan après les élections locales de dimanche. -- pulié le : Lundi--Avril-2013
Issue No.: 4424
du
Vendredi 24 Mai 2013

Message du FPI   
(Jeudi 18 Avril 2013 12:30)
Camarades militantes,
Camarades militants,
Camarades membres du CNRD,
Camarades démocrates de Côte d’Ivoire, [...] 90 mots
Elections municipales et régionales: Appel aux militants et sympathisants du Fpi    
(Mardi 9 Avril 2013 11:7)
Hier, 11 décembre 2011, tu es resté chez toi, sans prendre part au scrutin législatif, duquel le pouvoir Ouattara, craignant sa débâcle, avait exclu ton parti, le Front Populaire Ivoirien.
La suite, on l’a vue. Désert électoral.  [...] 266 mots
Côte d’Ivoire: la CPI a "légitimé" une justice "partiale" (HRW)   
(Jeudi 4 Avril 2013 10:45)
La Cour pénale internationale (CPI) a "légitimé" la mise en place d’une justice partiale contre l’ex-président Laurent Gbagbo et ses proches en Côte d’Ivoire après la crise post-électorale qui a fait plus de 3.000 morts, a dénoncé jeudi Human Rights Watch (HRW). [...] 408 mots
Le SG Laurent AKOUN reconduit à son domicile ce matin    
(Vendredi 1 Mars 2013 14:45)
Contre toute attente, Laurent AKOUN a été ramené à son domicile d'Abidjan ce matin, vers 6h00, par un détachement d’hommes en armes commandés par le Commissaire Touré.  [...] 174 mots
Déclaration spéciale du Comité Central du FPI 001/2013   
(Dimanche 24 Février 2013 13:29)
Relativement à l'audience de confirmation ou d'infirmation des charges contre le Président Laurent GBAGBO à La CPI [...] 269 mots
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 Politique

Un an après la crise post-électorale: Le bel hommage de Soumaïla Bakayoko à Laurent Gbagbo
Le général Bakayoko aurait voulu rendre hommage au président Gbagbo qu’il ne s’y serait pris autrement. Le chef d’état major général (Cemag) des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), invité de la rédaction du quotidien Fraternité Matin, la semaine dernière, parlant de Gbagbo et de la crise postélectorale, a affirmé que les bombes dont disposait l’armée régulière de Côte d’Ivoire « auraient pu détruire tout Abidjan ». Mais le chef suprême de Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI) n’a pas donné l’ordre à ses troupes d’en faire usage. Et pourtant, rien n’interdisait à l’ancien président de la République, agressé par trois armées, de se défendre avec tous les moyens à sa disposition ainsi que le président Bachar Al-Assad le fait si bien en ce moment en Syrie.
Si Gbagbo s’est refusé de faire usage de ces bombes dont parle le général Bakayoko, c’est justement parce qu’il n’a pas voulu que d’innocentes personnes en soient victimes. Ils ne sont pas nombreux les chefs d’Etat qui auraient agi comme lui. Du reste, selon de nombreux témoignages, l’ancien chef de l’Etat ivoirien, au plus fort des bombardements de la Licorne et de l’Onuci sur sa résidence, a demandé au colonel major Boniface Konan, le commandant du théâtre des opérations, de dire à ses frères d’armes, qui défendaient héroïquement la République agressée, de déposer les armes pour ne pas se faire tuer inutilement. Une grandeur d’âme rarissime qui mérite d’être signalée.
Voilà qui bat en brèche les fausses accusations véhiculées sur le compte du président Gbagbo, tendant à le faire passer pour un horrible dictateur sanguinaire. Une sorte de Caligula au superlatif, qui aurait commis des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre et autres délits inimaginables mais bien imaginaires.
Ne dit-on pas que la vérité a beau aller à l’allure de la tortue, elle finit bien par rattraper toujours le mensonge lancé à la vitesse supersonique ? La démonstration vient d’être encore faite. Laurent Gbagbo n’est pas la Bête de Gévaudan, décrit par ses contempteurs avec force détails mensongers, mais plutôt un homme de paix. Qui est resté serein dans sa résidence officielle, pendant des jours, malgré les 36 000 tonnes de bombes déversées sur la tête par l’armée française. Aujourd’hui encore, la démonstration est faite que la violence n’est pas toujours du côté que l’on croit.
L’ancien chef de l’exécutif ivoirien a été victime de mauvais traitements, pour ne pas dire de tortures, tout le long de sa détention à Korhogo. Il a été enfermé dans un réduit de 3 m2, de jour comme de nuit, sans avoir la possibilité de voir le soleil. Il porte les séquelles de ce régime très sévère. Toute chose qui est à la base du report de l’audience de confirmation des charges qui était prévu pour se tenir le 13 août prochain. Cette audience a été reportée afin de permettre à la défense et à l’accusation de faire leurs remarques sur le rapport de l’expertise médicale portant sur l’état de santé de l’illustre pensionnaire de la prison de Scheveningen, au Pays Bas.
Comme rien ne va sans dire, disons que petit à petit, le jour se lève, les rayons du soleil percent l’épais voile du mensonge et de la falsification, pour laisser apparaître la vérité, dans toute sa plénitude, mais surtout sa beauté. Et pourtant, il n’existe rien de caché qui ne soit tôt ou tard révélé. L’histoire est en marche. Pour ainsi dire.


Souleymane T. Senn 

 

 

 

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