| Issue No.: 4421 |
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| Mardi 21 Mai 2013 |
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Message du FPI (Jeudi 18 Avril 2013 12:30) Camarades militantes, Camarades militants, Camarades membres du CNRD, Camarades démocrates de Côte d’Ivoire, [...] 90 mots Elections municipales et régionales: Appel aux militants et sympathisants du Fpi (Mardi 9 Avril 2013 11:7) Hier, 11 décembre 2011, tu es resté chez toi, sans prendre part au scrutin législatif, duquel le pouvoir Ouattara, craignant sa débâcle, avait exclu ton parti, le Front Populaire Ivoirien. La suite, on l’a vue. Désert électoral. [...] 266 mots Côte d’Ivoire: la CPI a "légitimé" une justice "partiale" (HRW) (Jeudi 4 Avril 2013 10:45) La Cour pénale internationale (CPI) a "légitimé" la mise en place d’une justice partiale contre l’ex-président Laurent Gbagbo et ses proches en Côte d’Ivoire après la crise post-électorale qui a fait plus de 3.000 morts, a dénoncé jeudi Human Rights Watch (HRW). [...] 408 mots Le SG Laurent AKOUN reconduit à son domicile ce matin (Vendredi 1 Mars 2013 14:45) Contre toute attente, Laurent AKOUN a été ramené à son domicile d'Abidjan ce matin, vers 6h00, par un détachement d’hommes en armes commandés par le Commissaire Touré. [...] 174 mots Déclaration spéciale du Comité Central du FPI 001/2013 (Dimanche 24 Février 2013 13:29) Relativement à l'audience de confirmation ou d'infirmation des charges contre le Président Laurent GBAGBO à La CPI [...] 269 mots
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Siège attaqué à Abidjan: le parti de Gbagbo accuse des pro-Ouattara
(Dimanche 19 Août 2012 7:25)
Des inconnus ont attaqué samedi à Abidjan le siège du parti de l`ex-président Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), faisant trois blessés légers et provoquant un nouvel accès de tension alors que l`armée est depuis deux semaines la cible de commandos. Accusé par le pouvoir de la récente vague de violences qui survient plus d`un an après la fin d`une crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) aux quelque 3.000 morts, le FPI a mis en cause des partisans du chef de l`Etat Alassane Ouattara pour l`attaque de samedi. "Mensonges", a réagi le Rassemblement des républicains (RDR), le parti présidentiel. Une voiture a été entièrement incendiée devant l`entrée du siège du FPI, situé dans le quartier chic de Cocody (nord). A l`intérieur, une porte a été cassée, des vitres brisées, du matériel informatique dérobé et des documents jetés par terre. "Nous étions en réunion, nous étions au nombre de dix. Venues à bord d`un mini-car, des personnes non identifiées, armées de gourdins, de machettes et de fusils de chasse, ont fait irruption dans les locaux" peu avant 12H00 (locales et GMT), a indiqué un responsable de la section jeunesse du FPI, Jean-Luc Ouallo. Dans les locaux, deux hommes ont été légèrement blessés, l`un à la tête et l`autre à la joue. Un autre jeune homme, venu discuter avec les vigiles gardant la bâtiment, a été aussi blessé par le groupe armé. "Ils m`ont frappé", a-t-il dit, lèvre inférieure légèrement ouverte et traces de coups visibles sur le visage. Les agresseurs "ont emporté deux de nos camarades" et parlaient "dioula" (langue de ressortissants du Nord ivoirien, très largement parlée dans le pays), a affirmé Jean-Luc Ouallo. Ils "menaçaient de nous tirer dessus ou de nous brûler vifs", a raconté Claude Désiré Dassé, un autre responsable FPI. Les assaillants "sont des pro-Ouattara, on les connaît, il y en a que nous avons reconnus", a déclaré le secrétaire général du parti, Laurent Akoun, sans plus de précisions. "Tout le monde est dans la terreur", a-t-il assuré. Le parti au pouvoir a vivement réagi. "On n`a pas encore mené des investigations. Tant que nous ne connaissons pas les résultats de l`enquête, tout ce que M. Laurent Akoun est en train de dire ce sont des mensonges", a tonné Joël N`Guessan, porte-parole du RDR. Il n`a pas exclu que l`attaque soit un "montage" du FPI pour passer pour une "victime". La mission onusienne Onuci a condamné "énergiquement" ces dernières violences et appelé le gouvernement à en "identifier et sanctionner les auteurs". Elle a réitéré son "appel urgent au calme" et encouragé les autorités à "prendre des mesures concrètes et urgentes pour impulser le processus indispensable de réconciliation nationale". Ces événements surviennent en plein regain de tension, après deux semaines au cours desquelles les Forces républicaines (FRCI), l`armée ivoirienne, ont essuyé des assauts en série à Abidjan, dans ses environs et dans l`Ouest, y perdant dix hommes. Jeudi à Dabou, à environ 50 km à l`ouest d`Abidjan, les assaillants ont visé le camp FRCI, les bases de la police et de la gendarmerie, tué trois civils et ouvert la prison, d`où se sont évadés des dizaines de détenus. Le gouvernement a accusé des miliciens et militaires pro-Gbagbo d`être derrière ces opérations. "Les autorités ont déjà désigné les coupables", a protesté samedi le secrétaire général du FPI. Le Premier ministre Jeannot Kouadio Ahoussou a prôné vendredi soir le dialogue et appelé les auteurs des attaques à déposer les armes pour ne pas empêcher le "renouveau" ivoirien.
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